Comme dit Britney… “Oups I did it again ! ” (Zut je l’ai encore fait ! )

Comme dit Britney… “Oups I did it again ! ” (Zut je l’ai encore fait ! )

Quand on veut changer ses habitudes, au départ c’est très difficile, le cheval ne fait pas ce qu’on veut et on ne sait pas vraiment pourquoi ! On n’y arrive pas c’est tout, c’est agaçant et c’est très frustrant.

Ensuite on commence à apprendre, on SAIT ce qu’il faut faire, baisser ou monter son énergie, ne pas tirer sur la longe ou sur les rênes, ne pas utiliser le stick directement, utiliser notre focus etc… mais on a du mal à changer, on se rend compte de nos erreurs uniquement si on nous le dit…  on avait pourtant l’impression que c’était bon !

Un super moyen de passer par dessus ces problèmes est de se filmer parce que même si au départ on ne voyait pas grand chose, au fur et à mesure qu’on apprend, on VOIT sur la vidéo de notre séance ces moments où l’on n’a pas fait ce qu’on voulait.
Les moments où on a utilisé le stick trop tôt, pas utilisé du tout le focus, où on a tiré sur cette fichue longe, ou gardé l’énergie à fond… On râle, quelques fois on s’en veut et on se botterait les fesses .. mais il ne faut surtout pas le faire !
VOIR ses erreurs soi-même sur sa vidéo, ACCEPTER que notre corps ait fait autre chose que ce qu’on voulait, c’est le premier stade pour parvenir à le contrôler !

Quelques jours/semaines plus tard, on fait le geste qu’on ne voulait pas faire, on met pas assez ou trop d’énergie, on place mal notre focus et juste après on s’en rend compte c’est  le : “OUPS I DID IT AGAIN”, mais comme on est encore avec le cheval, c’est une TRES bonne nouvelle parce qu’on peut recommencer directement en essayant de faire mieux !

Puis on s’en rendra compte au moment où on le fait.
Puis on se rendra compte au moment où on allait le faire et on pourra se reprendre.
Puis petit à petit les “Oups I did it again” disparaîtront  et on contrôlera notre corps, notre énergie et donc notre cheval !

Ce schéma d’apprentissage est tout à fait normal, quand on n’est pas adepte de Britney, on parle des 4 étapes de la compétence (clique ici pour plus d’infos à ce sujet) :

Au départ on est dans l’incompétence inconsciente, on ne sait pas qu’on ne sait pas !
Puis on passe à l‘incompétence consciente, on sait qu’on ne sait pas.
Puis arrive LE CHAOS, ce moment où on sait qu’on ne sait pas, on sait ce qu’on ne veut plus, mais où on a du mal à voir ce qu’on doit faire. Si on reste dans son coin il peut durer longtemps. Si on se fait aider on passe au stade suivant !
On arrive la compétence consciente, (on se rend compte qu’on sait maintenant)
Puis on passe à la compétence inconsciente, on n’a plus besoin de penser pour faire et faire bien !

Pour t’en rendre compte pense à l’apprentissage de la conduite … aujourd’hui tu es en compétence inconsciente plus besoin de réfléchir à la pédale d’embrayage ou de frein pour prendre un virage même vite en te glissant dans la circulation 😉

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Alors oui, on fera encore d’autres “Oups I did it again” pour des exercices plus avancés, mais on saura que c’est juste avant que tout aille mieux et on les prendra de façon de plus en plus positive en ayant une pensée pour Britney ! 😉

Valérie

PS : Si tu ne connais pas cette vieille chanson de l’année 2000 tu peux cliquer ici pour l’écouter 😉

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Alors tu aimeras aussi mes livres “Juste avec mon cheval” pour réfléchir et devenir l’humaine que les chevaux ont envie de cotoyer !

Devenir un bon prof pour ton cheval

Devenir un bon prof pour ton cheval

Tu veux être l’amie de ton cheval bien sûr, mais dès lors que tu veux lui apprendre quelque chose, tu devrais être plutôt son professeur.
Être un bon professeur n’est pas donné à tout le monde. Si tu y réfléchis bien, durant toute ta scolarité, tu as eu peu d’excellents professeurs, ceux qui t’ont marquée, ceux qui t’ont donné l’envie, ce qui t’ont accompagnée, ce qui t’ont fait aimer, voire adorer leur matière, même quand ce n’était pas ta matière de prédilection.
Je suis certaine que si je te demande quel était TON professeur, celui que tu as préféré, un nom, un seul nom te vient à l’esprit là tout de suite !
Le mien c’était Monsieur Fages, professeur de sciences en terminale, il a réussi à me faire adorer ce qu’il enseignait à tel point que je suis partie en fac de biologie ensuite ! Le tien ou la tienne s’appelait comment ?
Maintenant, réfléchis à ce que ce professeur là avait de particulier :
Était-il laxiste ?
Te laissait-t-il dormir tranquillement au fond de la classe ?
Etait-il un prof copain ?
Était-il intéressant ?
Etait-il encourageant ?
Était-il stimulant ?
Était-il exigeant ?
Oui bien sûr ce professeur qui t’a tant appris, n’était pas du tout celui qui te laissait faire tout ce que tu voulais et tu avais, tu as toujours d’ailleurs, le plus grand respect pour lui ou pour elle…
Alors réfléchis bien à ça quand tu veux apprendre quelque chose à ton cheval , à toi de devenir ce type de professeur,

passionnant, encourageant et respecté.

Quand tu auras tendance à t’agacer ou à te laisser marcher sur les pieds, pense à lui ou à elle, à ce professeur si bienveillant mais aussi carré et volontaire, ça t’aidera à devenir une meilleure prof pour ton cheval !

L’éducation ne se limite pas au travail au sol !

L’éducation ne se limite pas au travail au sol !

L’éducation du cheval, si elle commence au sol, DOIT être appliquée avec les mêmes principes en selle ! L’immense majorité des personnes qui font du travail au sol n’ont qu’une très vague idée de la façon dont cela peut se faire et pour tout dire si elles changent leur comportement au sol, leur façon de penser, la plupart du temps, elles oublient tout une fois le pied à l’étrier : on monte comme on l’a appris et comme on l’a toujours fait et rien ne change ! QUEL DOMMAGE ! Car le travail au sol, en longe ou en liberté n’est qu’une base, une façon d’apprendre à votre cheval mais surtout à VOUS des principes de base qui rendront votre vie en selle fluide, facile, agréable et sécuritaire ! NE VOUS ARRÊTEZ PAS à quelques vagues exercices au sol, profitez de tout le potentiel que vous apporte un vrai travail construit au sol pour ensuite l’appliquer monté dans la légèreté, la compréhension mutuelle et la sécurité, là est le but !

Si j’ai créé une série de 6 formations vidéos pour bâtir les bases au sol, puis 3 autres formations pour vous accompagner dans le passage à la selle, c’est vraiment pour vous aider à prendre conscience de cette continuité ! Prenez conscience que cette vie montée n’est pas différente du reste de votre vie avec votre cheval et que vous n’êtes pas condamné(e) à avoir un cheval qui n’avance pas, qui chauffe, qui fait des écarts et qui ne reste à telle allure que parce que vous l’y maintenez !

TOUS les chevaux peuvent changer … si vous changez VOUS votre façon de faire avec eux !

Être dans l’instant

Être dans l’instant

Les humains vivent avec le poids d’hier et la pression de demain.
Les chevaux vivent juste pour aujourd’hui.
Et dans cette différence se retrouvent tous les problèmes de communication entre nos deux espèces.
Notre cheval se moque de nos objectifs, de nos projets et de savoir à quel point ils sont importants pour nous. Il n’a que faire de nos doutes et de nos questions existentielles. Il se moque de notre parcours, de ce qui nous a amené à être qui nous sommes aujourd’hui.

Notre cheval se fie seulement à deux choses : ce que nous faisons et dans quel état d’esprit nous le faisons

ici et maintenant, à cet instant !
Si quand je touche mon cheval, je pense à ce qui s’est déroulé lors d’autres séances avec ce cheval ou d’autres chevaux, ou à ce que je veux qu’il se passe dans l’avenir, je vais forcément être dans l’erreur car je vais perdre la perception de mon cheval tel qu’il est lui, aujourd’hui et maintenant.
En pensant au passé, je vais me mettre à supposer, je vais sortir le fameux “il sait faire” qui a ruiné tant de séances. En pensant à l’avenir, je vais essayer d’accélérer le rythme d’apprentissage en oubliant qui est mon cheval, là tout de suite et ce mélange va faire que je vais ruiner une séance de plus …

Si je suis dans l’instant

je vais voir mon cheval tel qu’il est aujourd’hui. Si j’apprends à lire mon cheval, à le regarder en toute honnêteté, je vais savoir qu’il est, ce dont il a besoin pour aller bien, pour comprendre ce que je lui demande, pour trouver de l’intérêt à ce que nous faisons ensemble.
Les chevaux angoissés ou désintéressés ne le sont que parce que nous ne leur apportons pas ce dont ils ont besoin, parce que nous supposons, parce que nous pensons au passé de ce cheval, ou au notre, ou à l’avenir que nous voulons nous confectionner…
Regardons nos chevaux honnêtement, soyons dans l’instant et les choses changeront !
Valérie

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La conquête de l’indépendance

La conquête de l’indépendance

Une petite astuce pour avoir des chevaux plus indépendants en balade.
Au lieu d’essayer de les séparer il vaut mieux commencer par jouer à avoir les allures les plus indépendantes possibles !
Prends l’habitude de ne jamais changer d’allure en même temps qu’un autre cheval. Sois pointilleuses sur ce sujet en ne laissant jamais le cheval partir mais en demandant réellement et clairement la transition ou l’arrêt à un point précis.

Ceci peut très bien commencer à être travaillé en carrière ou dans un pré. A chaque repère correspond une allure si on les multiplie les chevaux ne sont quasiment jamais dans la même allure en même temps. C’ets un jeu aùusant et une excellente base de travail.
Une fois que ce travail a été fait en milieu sécurisé, on peut commencer à le faire en extérieur.
En groupe chacun peut démarrer à cet arbre par exemple, pas avant et pas après. Là est le début de l’indépendance !

Le but est que le cheval soit connecté à son cavalier pas au copain.

Ne compte pas sur les autres chevaux pour éduquer ton cheval, fais le toi-même …

Par la suite, tujours à la maison puis en extérieur, vous pourrez jouer à vous dépasser sans changer d’allure, puis choisir de trotter ou galoper chacun son tour avec l’autre cheval calme comme sur la vidéo ci-dessous avec Maroussia qui broutait pendant qu’Aslan galopait puis Aslan broutait que Maroussia galopait.
Mais cela commence simplement par le contrôle réel et indépendant des transitions.

Te concentrer et concentrer ton cheval sur la précision de ces transitions en mode jeu va aussi connecter le cheval à vous et renforcer ton leadership, leadership dont ton cheval a besoin pour se sentir rassuré en extérieur.

Mais n’oublie pas : ne te stresse pas, ne t’agace pas : c’est un jeu !

Si c’est raté cette fois, applique toi un peu plus la prochaine et n’oublie pas de récompenser ton cheval quand il fait un effort, soit en le laissant brouter, soit en lui permettant de marcher tranquillement près du copain dans la zone la plus confortable pour lui.

Tu trouveras beaucoup d’autres infos sur l’éducation du cheval monté en extérieur avec la série de vidéos de formation sur l’extérieur (Découvre la en cliquant ici ) car l’indépendance dépend de nombreux autres facteurs. Tout est lié 🙂

Le sens de l’humour !

Le sens de l’humour !

Avoir le sens de l’humour quand on travaille avec des animaux, rire des ratés et des confusions est un rempart très solide contre les blessures de notre ego !

En effet, quand quelque chose ne fonctionne pas comme on veut, on a deux options :

la négative : être frustré, râler, se facher, pûnir , abandonner… où notre ego entre en jeu au maximum …

la positive : rire, réfléchir, analyser, recommencer… où notre ego ne risque rien puisque nous ne le mettons pas en jeu, il ne fait pas partie de la donne !

C’est toute notre progression qui est en jeu dans ce choix que nous faisons consciemment ou inconsciemment.

Alors faisons le choix conscient d’une progression joyeuse et gaie en prenant du recul sur nos erreurs ou de celles de notre cheval et rigolons un bon coup juste avant de réfléchir et de recommencer !

Un bon exemple avec Maroussia ici qui hier soir avait décidé de tout sauter ! Juste avant elle m’avait déjà sauté un bidon métallique debout de l’arrêt me collant une bonne trouille au passage (je ne demande jamais de sauter les bidons métalliques debout, car il y a un sérieux risque de blessure si le cheval se rate).

Du coup je lui ai proposé de sauter.. mais je ne sais pas pourquoi elle avait décidé de sauter le bidon tout seul à droite sur l’écran au lieu des deux que je lui proposais, plus le cone qui était à l’arière plan derrière le bidon, elle m’a même proposé de sauter les poteaux des chandeliers à coté ! ^^ De plus sur ce bidon tout seul il y avait mes lunettes de soleil donc je ne tenais vraiment pas à ce qu’elle le saute … ^^ Bref, après une bonne rigolade. J’ai repris sur un cercle plus petit et dans l’autre sens, puis j’ai redemandé les 2 bidons dans l’autre sens 2 ou 3 fois avant de revenir dans le sens initial qui posait problème.

J’ai donc été jusqu’au bout de mon plan mais sans me sentir frustrée ou agacée par ce qu’elle me proposait. J’ai arrêté mon bout de séance sur ce passage où j’ai obtenu ce que je voulais au départ en l’envoyant brouter une dizaine de minutes avant de reprendre, pour faire autre chose, un peu plus tard.

Voici la vidéo :

Les vacances c’est le bonheur quand on part et quand on rentre … si on a des chevaux !

Les vacances c’est le bonheur quand on part et quand on rentre … si on a des chevaux !

Chaque fois que je m’absente pour quelques jours, je suis ravie de quitter mon bureau, mon écran et de respirer en famille ou entre amis. Ca fait du bien, ça ressource de prendre le temps de vivre tranquillement, surtout si comme moi on a la chance d’avoir des personnes de confiance qui veillent sur tous les 4 pattes à la maison !

Alors on profite, on se détend, on découvre de nouvelles choses et c’est vraiment super !

Et puis vient l’heure du retour, on remballe ses affaires, on fait la route et on rentre chez soi … pas toujours le meilleur moment de ces petites ou grandes vacances …

…SAUF si on a un cheval ou des chevaux !

Parce que chaque fois que je rentre chez moi après quelques jours loin de la maison, c’est une joie énorme de les retrouver, comme une nouvelle découverte de ce cadeau de la vie qui est d’être la partenaire de Maroussia, Aslan, Tonerre, Leïa et Hetkala ! Les revoir me fait chaque fois comme un bond de mon coeur dans la poitrine quand ils lachant la botte de foin pour venir m’accueillir avec ce petit hennissement tout doux ou qu’il me farfouillent dans les cheveux du bout du nez dans un bon grooming familial !

Je pense que toi aussi tu as la même joie à retrouver ton partenaire, alors enregistre cette joie, ce saut dans ta poitrine au moment où tu l’as revu en rentrant et garde ce souvenir bien au chaud pour les jours où ce fichu canasson ne fera pas ce que tu voudras ! Ca t’aidera à être plus juste de te rappeler à quel point il peut te manquer et à quel point tu l’aimes !

Ton égo est le pire ennemi de ton cheval !

Ton égo est le pire ennemi de ton cheval !

Quand tu as un problème avec ton cheval, assure toi que ton ego n’est pas en cause !

Vouloir réussir quelque chose est un excellent moteur mais n’oublie pas que tu es son professeur, que la réussite de ton élève n’est pas un devoir pour toi !

Ton seul devoir est d’être le meilleur professeur possible pour lui.

Le fait que ton cheval ne fasse pas ce que tu souhaites n’est pas du au fait qu’il t’en veuille mais à la façon dont tu lui as présenté les choses. Vois comment rendre ce que tu proposes plus facile ou plus intéressant à ses yeux. Chasse loin de toi l’agacement et la frustration, reconsidére la situation en tenant compte de son point de vue.

Rappelle toi surtout à quel point tu l’aimes, au lieu de te focaliser sur le problème du jour et prends du temps pour réfléchir à ce que tu peux changer dans ta façon de présenter les choses pour l’aider à comprendre ou à avoir de l’intérêt pour ce que tu proposes..

Prends les choses comme une énigme intéressante à résoudre au lieu d’une insulte personnelle et tout ira mieux !

Retrouve un article papier complet à ce sujet dans l’unité Evolution numéro 2 du Bullet Journal Evolution
Clique ici pour le voir

Les jeux télévisés

Les jeux télévisés

As tu remarqué quand dans les jeux télévisés, certains candidats sont vraiment, mais vraiment … nuls ! ^^
Genre si on leur demande : Quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri IV ils répondent : – Heuh heuh … noir !
Et là on se dit tous … mais quel idiot !!
Mais non ! Il n’est pas idiot, il est sous pression.  Pression générée par l’enjeu, les lumières, la musique le public, l’attitude du présentateur, tout cela est fait exprès, car sous pression le cerveau du candidat marche BEAUCOUP moins bien !
Ok d’accord mais qu’est ce que ça a à voir avec les chevaux ?? ^^
C’est tout bête pour nos chevaux … c’est exactement pareil

Les chevaux n’arrivent pas à réfléchir sous pression !

Et si le cheval hésite et qu’on le met sous pression, en l’incitant à avancer sans relâche avec les jambes ou la cravache ou le stick, sa réflexion ne peut plus entrer en jeu et seul l’instinct va prendre le relais. Notre cheval sous pression, en mode instinct basique de fuite, peut faire des choses EXTRÊMEMENT dangereuses :
  • Tenter de sauter la totalité d’un gué alors qu’il n’aura jamais l’amplitude nécessaire et retomber au milieu du gué en terrain difficile
  • Foncer en avant et tout défoncer même s’il y a une barrière ou un obstacle haut
  • Foncer en arrière sans regarder où il va
  • Descendre au galop un contre-bas très dangereux
  • Sauter à l’arrache un fossé et atterrir dans terrain trop mou ou plein de cailloux
  • Sauter et retomber sur les barres car il est paralysé par la peur…
Et ce ne sont que des exemples !
C’est extrêmement dangereux pour le cheval et pour le cavalier.

Les chevaux ne font pas ça parce qu’ils sont idiots… Les chevaux font ça parce que leurs cavaliers, comme le bruit stressant, les lumières et la pression du jeu télévisé, les ont empêchés de réfléchir ! Parce que, oui, face à un gué, un trou, un obstacle compliqué notre cheval a besoin de regarder de réfléchir et de calculer comment il va passer ….

 Ton cheval hésite ? Laissez le RÉFLÉCHIR !

C’est ce qui conditionnera son calme dans le franchissement.
 Ne le pousse pas, laisse le respirer. S’il ne réfléchit plus et regarde ailleurs ou essaie de brouter, là tu pourras lui demander 2 ou 3 pas de reculer puis lui redemander de passer poliment et gentiment, laisse ton agacement et ton égo de coté, ils sont totalement contre productifs !
Moins tu pousseras ton cheval, plus il pourra réfléchir et moins il développera de défenses dangereuses, la plupart du temps si ton cheval ne passe pas, c’est qu’il ne PEUT PAS… regardez le s’il est tendu est stressé,laisse le regarder et remettre son cerveau en marche. Ce “détail” peut juste changer l’opinion de ton cheval et sa vie avec toi, penses y !
Tout dépend de ce moment ?

Tout dépend de ce moment ?

Quand tu veux obtenir quelque chose de ton cheval, quoi que ce soit, tu te mets souvent énormément de pression ! Avoir le bon geste, avoir la bonne énergie, toucher le cheval, ou pas, utiliser la longe ou le stick , mettre la jambe plus en avant ou pas, utiliser les rênes vite ou pas trop vite, ne pas s’emméler les outils, et si il ne le fait pas, et si il le fait TROP et si il fait autre chose….. et là la pression déboule et casse tout !
Parce que, voilà, tu as peur de mal faire, tu as peur que tout dépende de ce moment et ça, vraiment, ça ne t’aide pas. Ton énergie devient négative et du coup… ben ça ne marche pas ! Et tu t’en veux ou tu en veux à ton cheval … seulement,

La vérité c’est que ça n’a pas autant d’importance que ça

et en fait, tu te mets la pression pour rien !
Je m’explique : Quand tu fais une demande, ce qui compte c’est que tu saches ce que tu veux et que tu y mettes l’ntention juste. Si tu fais une erreur technique au pire, que va-t-il se passer ? Ton cheval ne fera rien, ou bien tu iras un peu trop fort et il en sera quitte pour une petite accélération, ou bien ça va marcher quand même mais pas terrible… Dans tout ça, rien n’est GRAVE ! Ce n’est qu’un essai, une chance, tu en as autant que d’instants qu’ils vous restent à vivre ensemble.
  • Ton cheval a ignoré ta demande ? Ok essaie d’être plus claire et plus lisible, monte en phase s’il le faut.
  • Ton cheval a eu un coup de frousse ? Fais un peu de jeu de l’amitié jusqu’à ce qu’il se détende et redemande plus en douceur.
  • Ton cheval a fait un truc grosso-modo ? Aide le à mieux comprendre ta demande sois plus claire et précise dans ton timing.

Dans tous les cas, dis à ton cheval avec le sourire : “Oups, désolée j’ai pas été vraiment bonne sur ce coup là !“. Réfléchis à ce qui n’a pas marché et RECOMMENCE.

Rien n’est crucial et ton cheval t’offre bien plus de droit à l’erreur que tu ne le crois.
Alors ose un peu plus, ne te mets pas la pression au sujet de ce moment précis, vois les choses avec plus de recul, vous avez toute la vie et des milliers de moments pour réussir.

Alors reste calme, réfléchis et recommence ! 😀

Valérie 

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